• 20 octobre 2017
  • 20 h 30 min
  • ancienne école de Saint-Pierre-Tarentaine

Oyé oyé !!!

L’Ecollectif  fait sa rentrée des classes 2017 !!!!

Pour sa rentrée (certes tardive …) des classes, l’ancienne école de Saint-Pierre-Tarentaine accueillera ce Vendredi 20 Octobre le groupe « Lecture à cinq voix », qui présentera à 20h30, sa lecture-spectacle d’extraits choisis du roman de Jean Vautrin, « Le Cri du Peuple »

(Durée : 1h15, Entrée Libre). Après le spectacle, nous pourrons partager un verre, et probablement quelques mots … Viendez !

 

Ci-d’sous, une présentation du groupe et de leur spectacle (par lui-même) :

Le groupe Lecture à cinq voix de la Maison des jeunes de Trouville, c’est une bande de vieux copains qui aiment faire partager les beaux textes qui dérangent… Elle présentera son spectacle sur la Commune de Paris, une lecture théâtralisée d’extraits du roman de Jean Vautrin : « Le cri du peuple », illustrée de photos d’époque et de chansons de la Commune.

Voici ce que disait Jean Vautrin des événements de la commune : « En deux mois et demi, les communards ont pris une torche et foutu le feu à la société de manière totalement irréversible. Ils ont légiféré, ils ont réinventé la démocratie, alors même qu’ils étaient assiégés par les versaillais et par les Prussiens. Une situation de crise incroyable. C’est le meilleur et le plus bel exemple de démocratie directe que la France ait connue. C’est aussi la première. Il y a des modèles dans la Commune, et puis, c’est la revanche des femmes, elles émergent brusquement et pour la première fois dans l’histoire de France, prennent leur destin en mains. Même si on les a transformées en pétroleuses, elles se battaient, avaient le droit de vote. Les communards, en soixante-douze jours, ont créé une assemblée, ont supprimé la peine de mort, mis en place l’autogestion des entreprises. Ce sont des choses absolument fantastiques, une période exemplaire. Non seulement c’était moderne, mais ça l’est encore aujourd’hui ! Je crois que l’homme est perpétuellement insatisfait et que la seule vraie solution pour nos démocraties,c’est de ne pas perdre de vue que, de temps en temps, il faut mettre un coup de pied. C’est la tâche du citoyen. Une vigilance permanente pour ne pas s’endormir… Garder en tête qu’un jour, les hardes qui pendent au clou deviennent immanquablement l’étendard de la haine ! »

Alors on n’hésite plus : on prévient ses copains, on invite ses voisins, et on se retrouve vendredi !